Il te reste 84 jours pour décider de passer à l’action.

Il te reste 84 jours, je dis bien 84 jours pour décider de passer à l’action !

Il te reste 84 jours, pour passer à l’action, 84 jours pour te rattraper, 84 jours pour changer les choses, 84 jours pour t’améliorer, 84 jours pour faire les choses bien, 84 jours pour t’épargner de tout regret après.

Nous étions sûrement nombreux au début de l’année 2020 à nous fixer des objectifs clairs et précis. Cette année je vais faire ci, cette année je vais faire ça etc. Avec le recul, quand on regarde tout le chemin parcouru, on est pas forcément ou totalement satisfait du résultat obtenu. Certains n’ont même pas encore démarré quoi que ce soit.

Pas de panique. Tout ça peut encore changer.

Laisse-moi te dire que ce n’est pas encore tard et que beaucoup de choses peuvent se passer au cours de ces derniers jours. Il suffit juste de le vouloir, de te faire confiance et de décider de passer à l’action.

Comme on le dit souvent, mieux vaut tard que jamais. Alors Go ! Go !

Qu’attends-tu pour lui dire que tu l’aimes ? Qu’attends-tu pour démarrer ce projet qui te tient tant à cœur mais que tu as rangé dans le placard à cause du regard des autres ? Qu’attends-tu pour investir en toi-même ? Qu’attends-tu pour affronter tes peurs et sortir de ta zone de confort ? Qu’attends-tu pour prendre ton futur en main ? Qu’attends-tu pour quitter ce travail qui te rend si malheureux/se ? Qu’attends-tu pour quitter cette relation toxique qui te consume jour après jour ? Qu’attends-tu pour agir ? Qu’attends-tu pour changer, améliorer les choses ?

Pour ma part, il me reste encore 84 jours pour travailler sur moi, pour acquérir de nouvelles connaissances et compétences pour devenir la meilleure dans mon domaine, pour oser, prendre des risques, sortir de ma zone de confort, pour apprendre à parler devant un public, pour devenir la meilleure version de moi-même.

Et toi ? Tu as encore 84 jours devant toi avant la nouvelle année, comment comptes-tu en profiter ? Que penses-tu en faire ?

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Découvrez mon intervew avec Shano Communication.

Shano Communication est une agence de communication digitale en ligne. J’ai eu l’honneur de leur accorder un interview qui a été publié sur leur page Facebook le 14 Août 2020. Un interview que je vous invite à découvrir histoire de mieux me connaitre.

Découvrez mon interview ICI.

N’hésitez pas, après avoir lu à venir me dire ce que vous en pensez en commentaire. Merci et à la prochaine sur mon blog.

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Cinq conseils pour apprendre à mieux communiquer avec les autres.

Il y a quelques jours, j’écrivais avec une connaissance à moi qui me faisait comprendre qu’elle avait un problème de communication avec ses collègues au travail. Elle voulait que je l’aide. Je me suis dit qu’il y a sans doute beaucoup d’autres personnes dans la même situation. J’ai alors décidé d’écrire un article sur le sujet permettant à tous d’apprendre à mieux communiquer avec les autres.

Lire aussi : Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

Cinq conseils pour apprendre à mieux communiquer avec les autres.

1- Écouter.

L’art de communiquer commence par l’écoute. Faire attention à ce que l’on dit est la première étape d’une communication réussie. Pour bien communiquer, il faut d’abord apprendre à bien écouter les personnes qui nous entourent.

Sans écoute adaptée, le dialogue entre deux personnes se résume à un simple monologue à deux voix, ou chacun reste sur ses positions, sans véritablement échanger. « Écouter, c’est d’abord faire le choix de partager un moment avec l’autre.

S’abstenir des jugements !

Si nous ne sommes pas en position de tout comprendre, il faut s’abstenir au maximum d’être dans le jugement. Arrêtez de préjuger de ce que pensent les autres. Développez l’écoute active, par des mouvements de la tête, en reformulant le discours de votre interlocuteur, en rebondissant sur ce qu’il est en train de vous dire. Laissez de la place à l’autre, mais sans vous effacer.

Lire aussi : Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

Un dialogue sain se traduit par un temps de parole équilibré. Ne confondez pas écoute et complaisance. N’hésitez pas à marquer votre désaccord sur certains points quand il le faut, mais seulement après avoir écouté votre interlocuteur jusqu’au bout. Les personnes timides ont souvent du mal à écouter, tant elles sont focalisées sur leur propre prestation. En portant votre attention sur l’autre, vous vous libérez d’une pression et vous pouvez vous laisser porter par le flux de la conversation.

2- S’excuser.

Admettre que l’on a fait une erreur est une tâche compliquée, mais tellement libératrice ! Selon Francesca Sicura, psychologue, s’excuser est une habileté de communication importante et déterminante qui permet de réparer l’atteinte à un lien. « C’est un signe d’intelligence émotionnelle, de maturité et d’évolution personnelle. » https://www.ellequebec.com/societe/psycho/l-art-de-bien-s-excuser

Demander pardon nécessite, de prime abord, une grande capacité à éprouver de l’empathie. Il faut savoir se mettre à la place de l’autre pour saisir quels ont été les impacts de nos actions ou de nos gestes. C’est d’ailleurs ce que la personne meurtrie souhaite habituellement : être écoutée, entendue, comprise. Vous devez apprendre à vous excuser quand vous êtes en tort, accepter les excuses et à pardonner quand on vous a causé du tort.

3- CultiveR la familiarité.

Sachez rester léger. Sachez parler de la pluie et du beau temps. Sachez poser une question anodine, dont le but est simplement d’engager la relation. Cultivez la convivialité. Accordez de l’importance aux conversations simples et banales. Entraînez-vous à converser avec le voisin, le collègue, l’inconnu etc. Soyez souple, modeste d’esprit.

4- Faites-vous bien comprendre quand vous vous exprimez.

Le processus de communication étant complexe à différents étages, autant minimiser les risques de mauvaises interprétations. Quand vous parlez avec un proche, exprimez-vous clairement. Dites les choses clairement et assurez vous que la personne qui vous écoute ait bien compris le message que vous souhaitez faire passer.

Pour comprendre et maîtriser les rouages de la formulation de vos pensées, je vous invite à faire un tour sur cet article  » Formuler ses pensées, l’art de se faire comprendre  » où on partage avec vous quelques moyens locutifs pour une bonne communication.

Lire aussi : Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

5- Communiquer avec le corps.

Une grande partie des messages passent de manière non verbale. Votre interlocuteur sera très sensible à votre regard, vos mimiques, la position de votre corps, et l’amplitude de vos mouvements. Le corps dit parfois l’inverse de ce que disent les mots.

Un exemple : par exemple hier, je discutais avec un oncle à moi, à un moment donné il m’a posé une question, je lui ai répondu mais en même temps j’ai fait un geste avec mon corps qui remettait complètement en cause la sincérité de ce que je lui disais. Tout de suite, il m’a dit : tu me réponds autre chose mais ton corps me dit autre chose.

Regarder votre interlocuteur dans les yeux quand il vous parle.

Pour les personnes timides, il leur est très difficile de regarder leur interlocuteur dans les yeux quand elles s’expriment. Une bonne communication implique pourtant le regard. En particulier lorsque vous écoutez, lorsque vous prenez la parole ou lorsque vous terminez de parler, il est conseillé de regarder votre interlocuteur dans les yeux.

Le sourire.

Le sourire, quant à lui, reste un allié universel. Les gestes de la main et du corps viendront soutenir votre discours. Soyez vifs mais pas nerveux.

Lire aussi : Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

Nous voici donc à la fin de cet article portant sur : Cinq conseils pour apprendre à mieux communiquer avec les autres. J’espère qu’après l’avoir lu, vous aurez plus de facilité à communiquer et à interagir avec les autres.

Sources :

Et vous ? Quels autres conseils pourriez-vous nous donner pour apprendre à mieux communiquer avec les autres.

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Merci et à la prochaine sur le blog de Mondukpè !

N’allez plus à l’Université après le Baccalauréat. Attendez !!!

Hello la famille, j’espère que vous vous portez à merveille. Dans mon article de ce jour, je partage avec vous cette belle oeuvre de mon ami AZIFAN Gbèdolo Éric Johannès. En vue d’aider les jeunes bacheliers à faire le bon choix après l’obtention de leur bac, de leur permettre de vivre et non de survivre pendant leur cursus universitaire, il a concocté ce chef d’oeuvre qui met en avant les réalités du marché de l’emploi de nos jours .

J’ai eu l’honneur de parcourir son article avant de le mettre en ligne sur mon blog et je vous avoue que j’ai été séduite et bluffer par tout ce qui a été dit. Le monde a changé, les réalités ont changé. De ce fait, nous devons commencer par penser de façon raisonnable, réaliste et adapter nos actions, comportements, agissements à notre monde actuelle.

Avant d’aller plus loin, voyons en quelques phrases qui est AZIFAN Gbèdolo Éric Johannès.

Eric est un jeune béninois passionné de la musique, de la lecture, de l’écriture et de tout ce qui touche à l’art. Il a eu une licence en Administration du Travail et de la Sécurité Sociale. Il a co-fondé N-Sac, une start-up qui confectionne des sacs biodégradables à partir de papiers ciment recyclés. Actuellement, il suit une formation en peinture et travaille chaque jour pour trouver des techniques simples et pratiques qui permettront à n’importe qui d’avoir une vie saine, riche et épanouie.

Rentrons maintenant dans le vif du sujet chers/es lecteurs/trices. Attention, l’article est super long et scinder en plusieurs parties. Alors, prenez vos popcorns, installez-vous confortablement !

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N’allez plus à l’Université après le Baccalauréat. Attendez !!!

Sommaire

Décryptage 1 : Vos choix définissent votre destination.

Décryptage 2 : La vraie vérité.

Décryptage 3 : Ce que je vous propose.

Décryptage 4 : Fin des fins.

Cher/es lauréat/es du Baccalauréat, je tiens au prime abord à vous féliciter pour votre diplôme. Merci d’avoir agrandi la famille des diplômés du baccalauréat de notre cher et beau Pays. Les longues journées en cours, les weekends de TD, les soirées d’études, les nuits blanches passées à réviser ont porté leurs fruits. Et comme ce n’est pas encore fini, vous comptez continuer. J’admire votre ténacité.

Certains parmi vous, auront leur premier moto, un téléphone plus avancé, une chambre à eux tout seul et d’autres seront à présent toujours frais puisqu’ils vivront à présent dans un réfrigérateur. Très cool. Vous allez pouvoir quitter les griffes de vos parents et passer cette fois-ci les weekends, pas dans une salle de classe mais plutôt à la plage, entre copains et copines. Waouh. Très excitant. Vous avez payé le prix de la liberté et vous êtes à présent libres.

Mais attention, il y a un piège dans cette histoire. Un piège qu’on n’aperçoit qu’après les 3 ans( licence) ou les 5 ans(Master). Le piège c’est qu’après votre sortie de l’Université, vous ne serez pas en mesure de faire une activité qui vous rendra automatiquement indépendant/e financièrement. Vous avez pendant tout ce temps dépendu de vos parents et à la sortie de l’Université,vous n’avez pas le choix que de continuer à l’être. Et quand certains parents s’en aperçoivent, ils réduisent votre argent de poche ou à défaut, ils vous coupent le robinet.

Le message est désormais clair : vous devez commencer à vous prendre en charge dès à présent. Mon objectif en écrivant ces lignes, ce n’est pas de vous interdire d’aller à l’Université, aucunement, j’ai appris beaucoup de choses en y allant et il y a des choses qui ne s’apprennent que là-bas, mon objectif est plutôt de vous recommander une alternative qui vous permettra non seulement de pouvoir être à l’aise financièrement pendant vos études et même après vos études, de ne pas attendre un oncle, une tante ou des prêts avant de faire ce que vous voulez.

Et pour ceux qui veulent en découdre avec l’école parce que leur cœur n’y est pas, je les encourage à le faire car à vouloir faire comme tout le monde, on finit toujours par devenir comme tout le monde. Mais lorsqu’on choisit sa propre voie, sa propre route, on finit toujours par vivre ce que tout le monde ne vivra peut-être jamais. Suivez-moi, je vous montre de quoi je parle.

Décryptage 1 : Vos choix définissent votre situation.

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Que vous le vouliez ou non, il vous faudra reconnaître que vous êtes où vous êtes à cause des choix que vous faites.Vous avez choisi d’avoir le Baccalauréat et vous l’avez eu en mettant du sérieux dans vos études. Ceux qui ont choisi d’échouer auront le plaisir de reprendre parce qu’au lieu de se mettre au pas, ils s’amusaient, ils préféraient zapper les chaînes et étaient plus dans leur téléphone que dans leurs cahiers.

Laissez-moi vous exposer une situation et vous verrez comment le choix détermine la qualité de notre vie. Prenons deux amis Michaël et Césaire qui ont décroché leur Bac D la même année. Michaël était passionné passionné par tout ce qui touche à l’architecture et le dessin industriel et Césaire était quant à lui passionné par tout ce qui touche au bois, aux meubles, à la décoration intérieure et il savait dessiner aussi. Tous deux ont décidé de s’inscrire à VERECHAGUINE(université spécialisé dans le génie civil).

Au lieu d’y aller la première année tout comme Césaire, Michaël prit la décision de discuter avec ses parents afin de prendre deux années sabbatiques pour aller se faire former en maçonnerie, en plomberie, en peinture et en carrelage. Césaire se moquait de lui et alla s’inscrire à VERECHAGUINE. Deux ans après, Michael s’inscrivit maintenant à ses propres frais grâce à l’argent qu’il avait gagné et économisé des différents chantiers sur lesquels il avait travaillé.

Notre grand Césaire était à présent en troisième année et en était fier. Et pourtant, pendant tout ce temps, il jonglait pour joindre les deux bouts car il dépendait toujours de ses parents, il réfléchissait par deux fois avant de sortir son argent. Michaël ayant payé ses frais d’études lui-même, les avait prises bien au sérieux et continuait de s’occuper en allant toujours à la conquête de chantiers pendant ses heures perdues. Ce qui faisait qu’il était équilibré financièrement.

Lorsque Michaël fut en année de licence et Césaire en Master 2, un de leur professeur les mit sur un marché de 100 millions pour la construction d’un immeuble. Le jour de l’entretien, Michaël avait quoi en poche ? Une licence en génie civil en plus d’au moins 5 attestations de ses différentes formations et Césaire avait quant à lui quoi ? Une licence et un Master.

Le client voulant un travail propre, bien fait et vite fait demanda à chacun de dire comment il pourra mener à bien ce projet. Michaël plongea en mentionnant toutes ses compétences et sa licence qui lui permettra de réussir l’architecture de l’immeuble dans les moindres détails et comme il a été sur des chantiers, il saura superviser les travaux et corriger au fur et à mesure les défauts qu’il y aura.

Césaire plongea à son tour. Selon vous, qu’est-ce qu’il peut dire de concret ? En effet, il mentionna ses diplômes et s’en tint à cela.

Lorsque le client les appela pour décider, il dit ceci: « il n’y a que ceux qui vont au marché qui connaissent ce qui s’y passe. Celui qui envoie les autres au marché n’a souvent aucune idée de ce que c’est. Je prime l’expérience et la compétence aux diplômes. Vous pouvez disposer. »

Qui a eu le marché d’après vous ?

Michaël absolument. Et c’est comme ça que sa vie a pris une autre tournure. Il recevait marché sur marché. Il alla sur internet et commanda toutes les machines qui lui faciliteront le travail sur ses chantiers. Il créa une entreprise et employa le personnel nécessaire.

Qu’en est-il de notre cher Césaire ?

Il allait de gauche à droite, dessinait des plans qu’il ne vendait pas, travaillait quelques mois sur un chantier avant d’être éjecté pour chercher à nouveau où pouvoir se glisser. En vérité je vous le dis, Michaël a pu fonder une belle famille et à 45 ans, il prit sa retraite et voyageait de nuits comme de jours alors que Césaire à continuer à se contenter de son joli bureau de 4 m² et se débattait toujours financièrement.

Qu’est-ce qui a été à l’origine de la différence entre Michaël et Césaire ?? Où seriez-vous dans dix(10) ans si vous choisissez d’aller à l’Université aujourd’hui ? Où seriez-vous dans (10) ans si, après mûre réflexion, vous choisissez d’entreprendre quelque chose aujourd’hui afin de répondre à un besoin de la société ?

Décryptage 2 : La vraie vérité.

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Avant de tout vous dire, sérieusement, dites-moi : POURQUOI VOULEZ-VOUS ALLER A L’UNIVERSITÉ ? Parce que c’est la suite logique du Baccalauréat ?
Pour avoir une Licence ? Un Master? Pour faire quoi après ?
Rester un peu au chômage ? Et être toujours dans la petite maisonnette de votre père à 25 ans, 28 ans , 30 ans en espérant qu’un miracle se produise ? Sérieusement ?

Trouver 10 ans après la période de chômage voulu et mérité, un emploi avec un salaire qui vous permettra de payer un terrain après 10 ans de service et construire votre maison après 20 ans voire 30 ans de service ? Aller vous asseoir dans un bureau du matin au soir, du lundi au vendredi voire même le samedi espérant avoir des promotions ?

C’est ce que vous voulez vraiment ? Au XXI ème siècle ? Nous sommes à l’ère des compétences, du savoir-faire, de l’excellence et non des diplômes. Des âmes moyennement éclairés vous diront que les diplômes permettent d’avoir de la compétence. C’est normal. Ils ne sont pas totalement éclairés. Seule l’expérience, seul le terrain vous permettra de dire que vous avez de la compétence.

Le reste, c’est de la masturbation intellectuelle.Vos parents eux, en leur temps, avait un emploi qui les attendait mais vous et moi, rien ne nous attends. C’est pourquoi, je vous demanderai de ne pas forcément suivre les désirs de vos parents concernant le choix de votre filière. Ne suivez pas non plus le classement du Ministère. Écoutez plutôt votre cœur. Observez les besoins de votre entourage, les besoins du pays avant de faire votre choix.

En effet, vos parents parce qu’ils n’ont pas pu faire une quelconque filière qui leur plaisait ou parce qu’ils aiment ce qu’ils font actuellement, voudront vous la proposer ou même vous l’imposer. Analysez et si ça ne vous intéresse pas, refusez. Ils sont eux et vous êtes vous et vous n’appartenez pas à la même époque. S’ils y tiennent, appelez vos oncles et tantes, exposez leur la situation.

Chaque matin, allez voir vos parents et dites leur ce que vous avez sur le cœur, dites leur que vous voudrez gagner votre vie tôt, vous prendre en charge, ne pas forcément dépendre d’eux, prendre en charge vos jeunes frères et sœurs d’ici là. Le but est de leur faire comprendre  que vous ne refusez pas l’Université mais que vous comptez faire ce qui vous permettra de ne pas vivre la même situation que les jeunes de votre temps.

En occident, l’école avec les différentes branches qu’elle propose, a pris tout son sens en raison des besoins des multinationales, des nouvelles activités qui se développent, des crises qui naissent , des échanges qu’il y a entre les pays et des formations pointues que cela nécessitait. Chaque entreprise, chaque individu, a son banquier, son médecin, son avocat, même l’avocat a son avocat personnel à lui aussi. Tu sors de l’Université avec de bonnes notes, on te branche à un nouveau-né et lorsqu’il bavera sur le capot de quelqu’un qui porte plainte, tu iras le défendre sa cause.

Donc chez eux là-bas, l’école répond à un besoin. Ici, elle répond à quoi exactement ?Nous, nous sommes encore loin de cet idéal mais nous avons recopié leur système éducatif. En droit administratif, on appelle ça « le mimétisme administratif ». Au moins, ils m’ont enseigné cela à l’Université et je les remercie.

Vous irez faire Banque et Finance ou Economie et gestion mais dites-moi : Combien de banques avons nous au Bénin ? Combien de structures financières sont créés chaque année au Bénin ? Combien de comptable une entreprise recrute t – elle ? Combien de secrétaire une entreprise recrute chaque année ? Ils ne vous poseront jamais ces questions à l’Université.

Ils vont plutôt, vous apprendre comment le système comptable, bancaire, financier fonctionne. Mais ils ne vous diront pas non plus, comment vous devez gérer votre propre salaire à la fin du mois. Parce que eux-mêmes ne savent pas comment le gérer et ils ne s’inquiètent même pas de ce fait.

Ils viendront les premiers jours en voiture et les autres jours, tu les verras, très équilibrés sur une moto et quand on leur demande ce qui se passe, ils répondent ceci : j’économise. Un professeur d’économie qui économise. Voilà qui tient très bien la route.Voulez-vous toujours prendre cette même voie ?

Décryptage 3 : Ce que je vous propose.

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J’ai eu le plaisir de lire un article de presse à travers lequel l’actuel recteur, le Professeur Maxime Da-Cruz, faisait mention de ce que, en leur temps, l’emploi était disponible et les attendait à leur sortie et qu’aujourd’hui, la jeunesse devrait penser dans une dynamique de création d’emplois.

Voyez-vous ? Même le recteur en est conscient. Plus de 20.000 étudiants sortent chaque année des différentes Universités. La filière que vous comptez faire actuellement, des gens l’ont faite il y a 5 ans et ils sont toujours au chômage. Qu’en sera-t-il de vous? Pensez vous qu’il y aura un miracle dans votre cas ? Rêvez toujours. Le seul miracle, c’est que vous fassiez autre chose que ce que font les autres, que vous cherchiez un potentiel marché en expansion et que vous vous y évertuez à répondre aux besoins de ce marché.

Je me suis amusé à répertorier des activités qui pourront vous permettre de sortir de la masse et gagner de l’argent tout en étant à l’Université. Mais avant, je vous inviterais à répondre à quelques questions. Elles vous permettront d’identifier quelle activité choisir dans le fameux répertoire.

Qu’est qui vous passionne ?
Qu’est-ce qui vous enthousiasme ?
Qu’est-ce que vous aimez faire à cœur joie ?
Qu’est-ce que vous pouvez apprendre et faire aujourd’hui qui vous permettra à la sortie de l’Université non seulement de continuer à gagner votre vie mais aussi à investir dans vos projets ?
Quels sont vos besoins les plus courants ?
Dans quoi est-ce que vous mettez souvent votre argent ?

Avez-vous répondu ? Maintenant, vous irez voir vos parents et vous leur direz que vous allez prendre une ou deux années sabbatiques afin de vous former dans au moins 3 différentes activités rémunératrices en attendant que le COVID 19 finit sa partie.

Quels avantages auront-ils s’ils acceptaient votre proposition ? Cela leur permettra de :

1- Garder la scolarité, les frais d’uniforme, le loyer ou les déplacements dans leur poche et en faire autre chose pour l’instant.
2- Ne pas devoir vous activer un forfait illimité chaque mois pour que vous puissiez suivre les cours en ligne et payer les frais de photocopie.
3- Commencer à faire face vous-même à certaines charges avec les formations que vous suivez déjà.
4- D’être indépendant/e quand vous serez, deux ans après, à l’Université. Ils ne vont donc plus s’inquiéter de ce que vous aurez à manger ou pas.

Car avec la pandémie, certains cours se dérouleront en ligne donc vous n’allez rien apprendre de concret. Formez vous donc en attendant que le COVID s’en aille.
Et après ça, vous pouvez désormais vous inscrire à l’Université, si vous le voulez, avec l’intention de rendre service à vos amis et gagner de l’argent.

Voici quelques activités que je vous suggère :

La vente des unités : combien dépensez-vous en moyenne par semaine pour vos appels et forfaits Internet ? Après avoir trouvé le montant, sachez que c’est approximativement le même montant que vos amis utilisent pour cette cause. Achetez un petit téléphone, achetez les deux sims ( MOOV, MTN) et rendez service à vos amis. S’ils dépensent au moins 500f/semaine et si vous rendez service à 50 parmi eux, vous aurez 25000f la semaine et 100.000f le mois. Je ne sais pas à combien s’élèvera votre bénéfice, mais essayez quand même.

La peinture : qui construit aujourd’hui sans penser à la peinture ne serait-ce que pour le salon ? Qui s’installe aujourd’hui dans une nouvelle boutique sans changer la peinture ?

Le carrelage : qui construit aujourd’hui sans penser mettre des carreaux quelque part ? Qui rénove un immeuble sans changer le carrelage ou l’y mettre ?

La Coiffure : vos cheveux ont ils cesser de pousser ? Avez vous déjà vu une fille digne de ce nom ne jamais se pointer chez sa coiffeuse ne serait-ce qu’une fois le mois pour se faire une nouvelle tresse ?

La Couture et le Stylisme : portez-vous toujours le pagne que vous avez cousu il y a 4 ans ? Combien d’habits cousez vous chaque année et combien dépensez vous pour ce fait ? Avez-vous déjà vu un modèle de vêtements qui vous a plu ? Savez-vous que vous pouvez vous faire payer un réalisant des modèles ? La mode est en pleine expansion.

La Sérigraphie : n’avez-vous jamais porté un tee-shirt sur lequel il a été imprimé une phrase ou un logo ? Qui l’a fait et combien ça coûte ?

La Photographie : n’aimeriez-vous pas que quelqu’un prenne une belle photo de vous dans les gazons de Novotel ? Quelle particularité voyez-vous aujourd’hui dans les photos publiées sur les réseaux sociaux ? Que du shooting.

La Plomberie : n’avez-vous jamais eu de problème avec votre robinet ? Ou le tuyau qui draine l’eau jusqu’à votre chambre n’a t’il jamais été cassé par des travaux ? Qui a-t-on appelé et combien il a pris ?

L’installation d’Antenne parabolique : sortez de chez vous et marchez vers la grande voie et amusez-vous à compter le nombre d’antennes paraboliques. Multipliez le nombre par 5000f. Vos chaînes n’ont – elles pas cryptées après un vent fort ou une pluie ? Qui avez vous appelé ? Combien il a pris cette fois-ci ?

La vente : êtes-vous doué pour la vente ? Quels sont les besoins de votre entourage ? Souscrivez à des services pour satisfaire leurs besoins.

La cordonnerie : votre chaussure ne vous a jamais lâché ? Vous n’avez jamais ciré votre cuir ? Complimentez vos professeurs, vos amis sur la qualité de leurs chaussures et offrez vos services. Allez sur youtube et apprenez le nécessaire. Allez jusque chez eux pour le faire. 

La Pédicure, manucure, les faux ongles, les faux cils et le maquillage : vous avez vu tout ce que nos sœurs mettent juste sur le visage pour une simple sortie? Prenez le temps de regarder les doigts des filles que vous croisez. Vous voyez quoi ? De faux ongles ? Oui mais sachez aussi que c’est de l’argent.

Il y a heureusement des filières qui sont en lien direct avec des besoins et que vous pouvez donc combiner avec votre gagne-pain. Donc vous n’aurez pas besoin de prendre une année sabbatique seulement, vous serez limité quant au nombre de compétences.

La Musique : qui peut dire dans ce monde qu’il n’aime pas la musique ? Êtes vous passionné par la musique ? Allez à l’ INMAAC, apprenez et les weekends allez montrer ce que vous avez dans le ventre à des manifestations. On vous payera en plus. Moi je jouais à ma flûte et les filles me payaient.

La Cuisine : vous aimez être dans les casseroles ? Parfait. Inscrivez vous à LHT et quand vous rentrez les soirs chez vous, faites de petits fours, des pains et du yaourt pour le lendemain et ce, tous les jours. Une de mes cousines l’a fait. Elle vit très bien.

La Mécanique : vous aimez fouiner vos narines dans les moteurs ? Parfait. Allez à l’EPAC, apprenez et les weekends, promenez vous pour voir si le tonton qui a La Mercedes que vous aimez tant a au moins changer son huile à moteur ou proposez lui de lui nettoyer la voiture les weekends. Établissez à vos amis motocyclistes, étudiants comme vous, un calendrier de vidange pour leur moto. Et soutirez leur une partie de leur argent de poche. 

L’Informatique : vous aimez les codes? Vous aimeriez développer des applications pour des sociétés ? Inscrivez vous à l’IFRI, apprenez et allez dans les structures pour connaître leur besoin dans ce domaine. Recensez toutes les structures ayant des ordinateurs et établissez leur un calendrier de maintenance ; trouvez un tuyau afin de pouvoir offrir un service d’antivirus et suivez la période de validité de ces derniers pour chaque ordinateur. Cela vous permettra de vous repointer au moment opportun.

Pour ceux qui disent qu’ils ne peuvent pas faire ces petites activités, asseyez-vous, j’ai quelques questions à vous poser.

Avez-vous vous honte de prendre votre argent de poche ?
Ne pouvez-vous pas faire quelque chose et être rémunéré en retour ? Ou bien vous voulez toujours tendre la main ?
Entre avaler votre honte, sacrifier une ou deux années, revenir à l’Université et offrir vos services et gagner votre argent et vous inscrire et délayer régulièrement sur des mois et ne pas pouvoir faire des sorties entre amis parce que vous êtes à sec, vous choisissez quoi ?
Entre faire ces petites activités, en avoir pour votre poche et inviter un de ses weekends dans un endroit chic une qui vous plaît en espérant lui briser après le cœur ou être celui qu’on doigte comme le miséreux de la boîte, vous préférez quoi ?

Décryptage 4 : Fin des fins.

Pourquoi selon vous ai-je passé mon temps à écrire toute cette histoire ? Pour le plaisir ? parce qu’il m’a plu d’aligner quelques mots et jeter quelques idées ? Parce que je n’ai pas quelque chose d’important à faire ?

Quand j’avais choisi de faire l’Administration, des parents m’ont encouragé à le faire « Guette un concours à la fin de ta formation, dépose ton CV dans des structures et fais des patrouilles chaque 2 semaines pour voir l’avancée du dossier, c’est l’État donc ce sera juteux. Prends juste tes études au sérieux. »
Bête que j’étais, j’ai cru à ce qu’ils m’ont dit. C’est ce que eux ils ont fait en leur temps pour avoir leur boulot donc ils me mettaient dans le même schéma. Or nous ne vivons pas à la même époque.

Savez-vous ce que ces mêmes parents m’ont demandé quand j’étais en fin de formation ??
« Combien d’Administration il y a au Bénin même et tu es allé faire cette filière ? ». Dieu merci, j’avais commencé à prendre conscience de la fausse route que j’avais pris un peu plus tôt.

Je ne veux pas me mettre à vous raconter tout ce que j’ai dû vivre à cause de ce choix que j’ai fait d’aller à l’Université sans avoir une activité qui puisse me permettre de joindre les deux bouts. Certaines personnes crient soit disant que l’Université est dure, qu’on chôme après, que les diplômes ne payent plus. Tout est vrai mais qu’est-ce qu’ils proposent à côté pour palier tout ça ? Je ne suis plus de ceux qui voient les problèmes et s’y tiennent. Je trouve des solutions et je continue mon chemin.

Si je prends la peine d’écrire toutes ces lignes, c’est pour que vous ayez une histoire enrichissante et belle à raconter d’ici quelques années ; que vous ayez le nécessaire pour ne dépendre de personne ; que vous n’ayez pas à vendre votre dignité pour survivre ; que vous n’ayez plus cette peur lorsqu’on dira qu’à votre sortie vous n’aurez rien à faire après vos diplômes.

Pour tout clore, j’aimerais vous faire quelques recommandations :

En toute chose, confiez-vous à Dieu, demandez lui de vous éclairer et de vous prêter main forte en tout et partout car je vous le dis en toute sincérité, vous n’irez pas bien loin et ne pourrez pas obtenir les résultats que vous désirez sans son aide. Il est plus fort que vous et moi.
Investissez en vous pas juste sur vous. Vous pouvez porter des vêtements chics et être vide comme un cercueil en fabrication chez le menuisier. Achetez des livres indispensables pour votre épanouissement.
Faites-vous de bons amis, des amis qui vous feront grandir.
Adhérer à des groupes de votre faculté ou école pour apprendre de nouvelles choses.
Bougez et sortez ou suivez ceux qui le font. Vous découvrirez beaucoup de choses que les quatre murs d’une chambre ne révèlent jamais.
Économisez ce que vous aurez gagné de vos activités. Travaillez sur des idées d’entreprise afin qu’à votre sortie, vous passez à une autre étape.

Avant dernière chose, vous apprendrez le reste en chemin

La fin des fins, faites-moi Momo ( Momo = Mobile Money : c’est une technologie qui permet aux gens de recevoir, de garder et de dépenser de l’argent en utilisant un téléphone portable) si mon plan marche. Et si ça ne marche pas me dites-vous ?
Bah, vous avez fait un choix inh. Assumez.

A la fin de cet article, je voudrais exprimer ma propre gratitude à Dieu qui ne cesse de faire des merveilles dans ma vie et qui m’insuffle chaque jour des pensées justes.

A ma mère, Aurélie ALLADAYE, entrepreneure dans l’âme, qui après ma licence, me fit cette confection : « S’il m’était encore permis d’avoir ton âge, j’irai apprendre (6) six différents métiers pratiques. Après quelques années, mon cœur préférera certains à d’autres et je vais plus me perfectionner en eux. Si tu espères qu’on t’appelle pour des stages ou pour un emploi, tu attendras toujours et pendant ce temps, le temps passe et tu n’ avances pas. Penses-y. » Elle m’inspire tant cette dame.

Un sincère merci à Mademoiselle Mondukpè OGBONIKAN la créatrice du blog de Mondukpè qui a accepté me laisser m’exprimer à travers son blog. Elle m’a pris comme un frère dès nos premiers échanges car, nous nous sommes rendus compte que nous partagions quelques passions communes. Je lui en suis infiniment reconnaissant.

Un grand merci à l’Abbé Serge GLITO qui non seulement n’a ménagé aucun effort pour corriger l’article mais aussi m’a mis en contact avec Mondukpè pour le faire parvenir au grand public.

Enfin, mon merci va à l’endroit de vous, chers lecteurs qui, depuis l’écran de vos smartphones, avez pris le temps de lire et de partager ce message avec vos proches. Une fois encore  » MERCI « .

“ N’allez plus à l’Université après le Baccalauréat. Attendez !!! ” Par AZIFAN Gbèdolo Éric Johannès.

Allo ?! vous êtes toujours là ? Génial ! un réel honneur pour moi de savoir que vous êtes restés jusqu’au bout. J’espère que vous avez pris du plaisir à parcourir ces lignes et que l’expérience partagé vous servira énormément. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez en commentaires. 

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Merci et à la prochaine sur le blog de Mondukpè !

Happy birthday to me.

Le 05 Septembre 1996 à 05h13 du matin , je gratifiais mes parents de ma venue au monde. Aujourd’hui, je fête mon vingt-quatrième (24ème) anniversaire et comment vous dire que je suis la plus heureuse du monde.

Ma vie n’a pas toujours été une partie de plaisir mais je suis tellement reconnaissante pour cette nouvelle bougie de plus que je souffle. Je suis plus que reconnaissante d’être encore en vie et je profite de cette occasion pour rendre grâce à Dieu. Merci pour tout Seigneur.

Pour cette nouvelle année, je te demande de m’accorder l’humilité, la sagesse, la prospérité financière dans ma vie, la réussite et le succès dans tous les domaines de ma vie. AMEN !

Pour terminer, je tiens à remercier jess_make_up_and_beauty pour m’avoir maquillé, sublimé et le_collectif_ pour ces magnifiques photos.

Joyeux anniversaire à moi et à toutes ces personnes que je connais pas et qui soufflent leur bougie aujourd’hui comme moi. GROS BISOU.

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Comment apprendre à garder son calme en toute circonstance ?

– “ Maiouna, je suis vraiment désolé pour ma réaction de la dernière fois. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais je n’ai nettement pas pu me contrôler “.  Va te laver les mains(mdr) si tu n’as jamais prononcer cette phrase de ta vie après avoir perdu ton calme suite à un événement ou une situation qui t’a causé du tort, blessée ou mise mal à l’aise.

Nous sommes tous des êtres humains et il est très facile pour nous de nous laisser emporter par nos émotions face à certaines situations de la vie quotidienne.

Le plus dure dans tout ça, c’est que nous avons des réactions ou des comportements qui sont parfois irréversibles comme par exemple : aller jusqu’aux mains, détruire des choses à forte valeur (je veux parler de cette femme qui par jalousie casse le téléphone de son homme ou brûle sa voiture ou encore qui réduit en miette son ordinateur, je veux aussi parler de cet homme qui par jalousie verse de l’acide sur le visage de sa campagne), commettre un meurtre ou sortir des phrases super blessantes.

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La bonne nouvelle, c’est que avec un peu de pratiques et de savoir faire, un profond travail sur soi-même, il est possible de commencer par vous maîtriser et par garder votre calme en toute circonstance. Il est possible d’apprendre à rester calme en revoyant votre manière de vivre au quotidien.

Aujourd’hui, je partage avec vous quelques astuces pour remédier à cela.

Alors, vous êtes prêt ?! si oui, allons-y !

Comment apprendre à garder son calme en toute circonstance ? 

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Garder son calme est une qualité qui se travaille continuellement. Voici quelques conseils pour garder votre calme en toutes circonstances.

Pour garder votre calme en toute circonstance, vous devez :

éviter de vous disperser. L’un des secrets pour rester calme est de parvenir à se concentrer sur l’essentiel. Éliminez de votre agenda et de votre esprit tout ce qui n’a pas d’importance. Pour rester calme, il faut éviter de se laisser déborder par les tâches futiles, les réflexions stériles.

apprendre à planifier votre temps pour mieux le contrôler. Essayez de rationaliser les problèmes que vous traitez au quotidien afin de ne pas vous laisser submerger.

essayer de positiver. Éviter de vous focaliser sur les petits tracas de la vie.

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éviter les excitants. Adopter la « zen attitude », ce n’est pas qu’une question d’état d’esprit. Le stress et l’énervement peuvent venir de ce que vous faites rentrer dans votre corps. Évitez tous les excitants comme le café, le thé, l’alcool, le tabac, sans parler des drogues plus dures. Certains traitements médicaux tels que la pilule contraceptive ont un impact fort sur votre équilibre hormonal et peuvent également être une barrière à votre sérénité.

apprendre à vous défouler. Il est important de savoir parfois se lâcher, de libérer son trop-plein d’énergie et d’exprimer ses frustrations. À trop se contrôler, on finit par se sentir mal dans sa peau et même parfois par développer des maladies. Garder pour soi une colère ou une frustration peut mener à des symptômes physiques tels que des douleurs musculaires ou une augmentation de la tension.

Alors bougez-vous. Laissez s’exprimer votre corps et votre esprit. En faisant de l’exercice par exemple, mais pas uniquement. Les activités artistiques sont également un bon exutoire. Alors, écrivez, dansez, peignez ou faites du jogging, mais surtout, trouvez une activité qui vous plait et que vous aimez.

faire attention à votre alimentation car elle a également un effet presque immédiat sur votre niveau de stress. La nourriture peut aussi avoir une fonction d’apaisement. Mangez équilibré est l’un des secrets des personnes qui parviennent à garder leur calme en toutes circonstances.

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dormir en temps suffisante et régulièrement. Vous savez ? Les personnes fatiguées ont tendance à perdre leur calme et leur patience plus rapidement que les autres.

apprendre à débrancher. Le stress n’est pas mauvais en soi. Il est même parfois utile. Il vous permet d’engager plus d’énergie à un moment précis pour faire face à un problème.

Pour ne pas être soumis à une pression permanente, apprenez à débrancher, en éteignant votre ordinateur et en coupant votre téléphone lorsque vous n’en avez pas un besoin majeur, en passant des moments seuls à lire un livre pour vous vider l’esprit.

identifier un endroit à vous dans lequel vous vous sentez bien et où vous pouvez vous détendre. Cela peut être un café, un pouf posé à côté de votre lit, votre chambre, votre balcon ou même vos toilettes. Rendez vous régulièrement dans ce lieu pour décrocher de la vie agitée que vous menez et pour tenter de vous calmer.

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changer d’environnement. Votre environnement de vie ou de travail joue énormément sur votre capacité à rester calme. L’objectif est de créer un environnement aéré pour évoluer sereinement. Vous pouvez par exemple jouer simplement sur les couleurs de vos murs et meubles. Les couleurs froides (bleu, violet…) auront tendance à vous aider à rester calme, tandis que les couleurs chaudes (rouge, jaune…) auront un effet excitant. Libérez de l’espace pour ne pas vous sentir trop enfermé, jetez ou donnez ce qui ne vous sert à rien.

consultez un médecin. Le fait de ne pas arriver à garder son calme peut être dû à la fois à des éléments psychosociaux (stress au travail, mauvaise organisation, dépression) et à des problèmes de santé (dérèglement hormonal, prise de médicaments, trouble chronique). Ainsi, le fait de consulter un médecin ou un psychologue peut vous éclairer sur les causes de votre mal-être et votre difficulté à être zen.

Psychologues et médecins auront une approche différente et il ne faut attendre ni de l’un ni de l’autre une solution miracle pour vous calmer. Leur rôle est surtout de faire le point avec vous pour évaluer la meilleure stratégie à adopter.

tenir un journal de bord de ses émotions. Travailler sur ses pensées est une étape cruciale pour retrouver son calme. Tenir un journal de bord de nos émotions peut être une excellente façon également de les analyser et de voir en quoi nos pensées sont vraiment les nôtres ou le produit de notre colère, voire une émanation de celles de nos parents ou de la société. Coucher sur le papier en quelques mots et donc quelques secondes ce que l’on ressent peut nous éviter de hurler au téléphone sur notre chef qui nous a mis en colère ou sur notre enfant qui nous a désobéi.

faire du sport régulièrement, courir, chanter quand l’angoisse arrive sont autant d’activités pour déjouer le stress en forçant le cerveau à se concentrer sur autre chose.

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reconnaître vos émotions négatives. Lorsqu’on est face à une situation inhabituelle, il est normal d’être déstabilisé : stress, panique, colère, tristesse… Divers sentiments se manifestent. En réalité, le cerveau humain réagit selon les stimuli et envoie parfois des pensées irrationnelles.

Pour faire face, les individus développent des réactions automatiques, incontrôlables : frustration soudaine, incapacité à maîtriser ses gestes, certitude que tout va mal. Dans la majorité des cas, le fait d’ignorer ces émotions rend la peur encore plus difficile à gérer.

Afin de garder le contrôle, il est impératif de réaliser que ces sensations ne constituent qu’une réponse à l’inconfort du moment présent. Pour ce faire, il suffit de faire la liste des comportements relatifs à ces angoisses. Ainsi, vous pourrez travailler à reprendre le dessus face à chacune d’entre elles.

prendre votre temps avant d’agir. Vous devez apprendre à agir en toute conscience en vous donnant le temps de réfléchir à de meilleures solutions. Cela vous permet de franchir le pas vers la maîtrise de soi.

L’idéal est d’apprendre à relativiser et à prendre du recul, en vous servant de la technique adéquate : respirer profondément et calmement. Ainsi, vous agissez intelligemment et arrivez à vous calmer en toute circonstance.

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pratiquer le yoga et la méditation. Ce sont de très bons entraînements à la concentration. On y apprend à se concentrer sur un point très précis ou sur une pensée par exemple, et à faire abstraction de tout élément perturbateur. Ces disciplines vous apprennent à travailler votre respiration, à la contrôler et à la réguler. Ces techniques de relaxation débarrassent de toutes émotions déstabilisantes et permettent de retrouver le calme.

Sources :

Nous voici donc à la fin de cet article portant sur : Comment apprendre à garder son calme en toute circonstance ? J’espère qu’après l’avoir lu, vous aurez moins de difficulté à  contrôler vos émotions négatives.

Et vous ? Quels autres conseils pourriez-vous nous donner pour apprendre à garder notre calme en toute circonstance ?

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