Dix(10) excellents conseils pour travailler avec un patron difficile

Hello la famille, j’espère que vous allez bien. Très heureuse de vous retrouver à nouveau. Dans mon article de ce jour, je partagerai avec vous dix(10) excellents conseils pour travailler avec un patron difficile.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous informe qu’il existe désormais une nouvelle catégorie sur mon blog intitulée  » incroyable dilemme  »

Elle a été créé dans le but de venir en aide à toutes les personnes qui vivent des situations difficiles au quotidien et qui ne savent pas comment les gérer ni comment réagir.

Elles n’ont pas le courage d’en parler à leur entourage de peur d’être jugées. D’autres y laissent même leur vie et je trouve ça assez triste et dommage. Puisque tant qu’on vit, il y a toujours de l’espoir et il y aura toujours une solution. Vous pourriez avoir plus de détails sur le lien suivant : incroyable dilemme

Parlons maintenant de la raison d’être de cet article.

Il y a quelques jours, quand j’ouvrais mon whatsapp, je suis tombée sur ce message : << Comment faire avec un patron difficile ? Ma préoccupation.>> .

Je vous laisse la capture de la conversation juste ici :

Après avoir lu, j’ai décidé de faire un audio à l’intéressé et de lui dire ce qu’il doit faire dans une pareille situation.

Nous sommes plus d’un milliard à travailler dans le monde. Quand on a la chance, on tombe sur des patrons vraiment honnêtes , gentils , simples et sans problèmes. Mais dans d’autres cas, c’est juste l’enfer & nous ne savons pas toujours quels comportements adopter face à ces péripéties de la vie.

Certaines personnes ne pouvant plus supporter préfèrent démissionner et perdre leur travail ou carrément perdent leur sang froid et se font éjecter. (Bienvenue le chômage et les galères.)

Il y a cependant une chose que nous devons tous faire l’effort de comprendre : personne n’est facile à vivre, même moi qui suis entrain de rédiger cet article, je ne suis pas si agréable à vivre que ça. Tout ça pour vous dire quoi ?

Dans la vie, nous devons apprendre à vivre avec les autres, à les accepter tels qu’ils sont pour pouvoir avancer.

Dix(10) excellents conseils pour travailler avec un patron difficile.

Un patron difficile se caractérise par une personnalité prédominante dans laquelle on retrouve : un mauvais caractère, de l’impulsivité, de l’intolérance, de l’obstination, de l’égoïsme et un manque de flexibilité et de compassion.

1- Faire ce pour quoi vous êtes là : concentrez-vous sur votre boulot.

Restez professionnel. Faites ce que vous avez à faire. Ne centrez pas vos objectifs professionnels sur la mauvaise attitude de votre patron, mais plutôt sur les objectifs de l’entreprise, ainsi vous travaillerez mieux.

2- Donner le meilleur de vous et faites bien votre travail.

Soyez irréprochable dans votre boulot. Montrez-vous comme un employé capable, proactif et responsable. Votre bonne attitude et les résultats de votre travail doivent parler d’eux-mêmes. Réalisez un bon travail et ce, de la plus correcte des manières. Soyez attentif aux détails et soyez un bon professionnel.

3- Faire preuve de maturité, de tolérance, d’indulgence et de patience.

Il y a trois choses essentielles à considérer pour se confronter à un patron difficile : la maturité, la patience et la tolérance. Vous savez pourquoi vous êtes là. La finalité est de savoir si votre emploi vous permet de grandir, d’atteindre vos objectifs de vie sur de court et long terme et de vous développer en tant que professionnel.

Si la réponse est positive, concentrez-vous sur cela et ignorez la désagréable attitude de votre chef. Ce ne sera sans doute pas simple, mais ça vaut le coup, croyez-moi.

4- Faire ce que votre patron aime.

Mais oui. Si vous savez que votre patron n’aime pas que vous traitez un dossier de telle manière, respectez cela. N’allez pas faire autre chose que vous savez pertinemment le mettra hors de lui ou le sortira de ses gongs.

Faites ce qu’il aime et ainsi vous éviterez plus rapidement ses foudres.

5- L’accepter tel qu’il est.

Sachez que vous ne pouvez pas changer votre chef. Personne n’est parfait, et parfois pour avancer dans la vie, la meilleure des choses à d’accepter et de faire avec les défauts et les qualités de celui qui est en face de nous.

6- Ne pas prendre à cœur ou au premier degré toutes les reproches de votre patron.

Vous devez connaître votre propre valeur et vous devez chercher à stimuler votre développement professionnel.

Abstenez-vous de devenir trop émotionnel pendant que vous discutez avec votre chef. Vous devez conserver votre professionnalisme.

Si vous vous sentez submergé par vos émotions au milieu d’une conversation, excusez-vous et demandez à continuer la conversation plus tard.

Habituez-vous à entendre ses critiques sur votre travail.

Écoutez ces inquiétudes et dites-lui que vous appréciez ses conseils et que vous allez travailler sur les points qu’il vous a exposé. Ne restez pas sur la défensive.

7- Ne pas perdre votre sang froid : montrez-vous toujours respectueux.

Ne commettez pas l’irréparable en lui parlant mal ou en lui disant des choses que vous pourriez regrettez plus tard. Sachez vous contrôlez en toute circonstance.

N’interrompez pas votre chef quand vous êtes en pleines discussions. Attendez qu’il ait fini de parler. Éviter à tout prix de lui donner l’impression de penser que ce qu’il dit ne vous intéresse pas.

Quand vous êtes entrain de converser avec votre patron et que vous sentez que le ton est entrain de monter, excusez-vous et retirez-vous très doucement.

8-Ne pas garder rancune envers votre chef.

Ne lui en voulez pas, ne soyez pas en colère contre lui. Sinon vous vous ferez du mal pour rien et le rendement de votre travail, ainsi que tous vos sacrifices seront vains.

Travaillez avec votre chef plutôt que contre lui. Cela vous permettra d’améliorer votre relation avec votre patron sans affecter l’état général de l’entreprise pour laquelle vous travaillez.

Même si vous pourriez vous sentir mieux en ridiculisant votre chef pendant une réunion, sur de long terme, cela n’aura aucun effet positif sur votre relation et vous n’allez pas vous sentir mieux non plus.

Au contraire, il vous sera encore plus difficile de travailler si vous empirez la situation avec votre chef. Il n’y a rien de plus contreproductif que cela.

Aidez votre chef à atteindre ses objectifs en étant serviable, présent/e et en le soutenant. Même s’il est difficile de travailler avec lui, votre vie ne sera que plus facile si vous le caressez dans le sens du poil malgré tout.

9- Toujours avoir un petit agenda sur vous pour noter toutes les instructions de votre patron.

Prenez note de toutes vos conversations. Vous pourrez mieux maitriser la situation avec votre chef si vous gardez des notes de vos conversations, que ce soit par email ou autres.

Cela vous aidera pour l’ultime raison que voici :

En gardant des preuves de tout ce que dit votre patron, il vous sera plus facile de le confronter à des instructions contraires qu’il vous donne ou de lui rappeler ce qu’il vous a demandé de faire au cas où il vous dirait qu’il ne l’a jamais dit.

Gardez des notes de tout ce qui vous parait important en ce qui concerne votre situation avec votre chef.

Attention…n’en parlez à personne. Vous ne devez pas sortir votre agenda devant lui et gribouiller des notes, car cela pourrait encore ajouter de l’huile sur le feu.

Vous gardez ces notes pour vous-même, pour vous en servir comme arguments plus tard quand vous retrouverez dans des problèmes.

10-Faire appel à votre intelligence émotionnelle.

<< L’intelligence émotionnelle et le professionnalisme seront vos meilleurs alliés lorsqu’il s’agit de gérer un patron difficile.

Parfois, derrière ce patron compliqué se cache une personne pleine d’insécurités, si vous lui démontrez que vous êtes capable, peut-être qu’il ou elle se détendra. >> business.toutcomment.com

Parlant d’émotion…je vous invite à découvrir mon article sur : Comprendre et maîtriser ses émotions. Un article qui peut beaucoup vous apporter.

Bref, c’était juste une parenthèse, continuons.

<< L’American Psychological Association nous apporte ici « quelques « trucs » pour préserver la relation de travail avec un supérieur hiérarchique stressé donc au comportement parfois « difficile » ou critique.

Gérer un patron difficile passe par la compréhension des raisons de son comportement. Si son comportement difficile est passager et semble être le résultat d’une surcharge de stress plutôt que celui de sa personnalité, il y a de fortes chances qu’il puisse être modifié.

S’il s’agit « d’un style » chroniquement hostile indépendant de la quantité de stress au travail, il est peut être alors préférable de demander conseil à un responsable ou un professionnel des ressources humaines.

Gérer ses propres émotions négatives :

gérer un patron difficile passe aussi par la compréhension de ses propres émotions négatives en réaction au comportement difficile d’un supérieur hiérarchique. En effet, il ne s’agit pas de « tomber » dans un comportement autodestructeur, par exemple en faisant de l’obstruction ou en s’opposant systématiquement.

Savoir communiquer « positif » :

une fois ses émotions et son propre comportement maîtrisées, il s’agit de communiquer ses problèmes ou ses questions « dans un esprit positif et constructif » en préservant une atmosphère propice à la résolution des problèmes.

Faire face à la critique en préservant la relation de travail :

en cas de critique, même injuste, il s’agit d’en discuter calmement, et non d’aller à la confrontation. L’analyse des problèmes doit être constructive et non contradictoire.

L’auteur rappelle que la critique aussi est parfois constructive car source d’indications sur le moyen de faire mieux, elle ne doit pas toujours être vécue comme une attaque personnelle. Il s’agit donc de savoir faire la séparation entre travail et ego personnel, de contrôler ses impulsions et ses émotions, de ne pas être sur la défensive.

La critique doit être prise, autant que possible, comme une occasion de travailler ensemble dans un esprit de développement et de progrès. Se considérer en partenaire et non comme une victime contribue à cet esprit constructif.

Ne pas se sentir victime des circonstances contribue à se sentir plus autonome face à ces nouveaux facteurs.

La clé de la gestion du stress est donc de connaître ses propres sensibilités ou vulnérabilités à certaines contraintes spécifiques de l’environnement de travail et de savoir reconnaître les signes avant-coureurs de son propre corps et de son esprit.

Une fois ces vulnérabilités connues et les signes perçus, il est temps de mettre en place sa stratégie personnelle de gestion du stress.

On peut se sentir dépassé et incapable de gérer ce processus anti-stress soi-même, ce peut être une bonne idée de consulter un psychologue qui peut apporter l’accompagnement de long terme nécessaire pour mieux gérer son stress. >>

Source : American Psychological Association Avril 2014 Managing your boss (Visuel©️ Luis Louro – Fotolia.com). santelog.com

Nous voilà donc à la fin de cet article, j’espère qu’il vous sera utile comme d’habitude. Si vous respectez tout ce qui a été dit un peu plus haut, vous allez sûrement être surpris/se de voir qu’après tout qu’il est très facile de travailler avec un patron difficile.

Et vous ? Avez-vous déjà été victime d’un patron difficile ? Si oui racontez-nous votre expérience en commentaire.

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Confinement : comment réduire les impacts du télétravail sur la santé ?

Hello la famille , j’espère que vous allez bien. Avec l’avènement du Covid-19, le monde du télétravail a subi une grosse évolution . Malgré ses nombreux avantages, le télétravail présente des risques considérables pour toutes les personnes qui l’épousent lorsque certaines précautions et mesures ne sont pas prises ni respectées.

Pour ne pas endommager votre état de santé tout en étant chez vous, il serait primordial d’adopter un certain nombre de comportements qui vous permettront de bien faire votre travail et de gagner de l’argent sans vous inquiéter des retombés.

Nous allons de ce fait, dans un premier temps découvrir les risques auxquels sont exposés les télétravailleurs en cette période de confinement et dans un second temps, je vous ferai une liste des choses à améliorer pour réduire les impacts de télétravail sur la santé.

À lire aussi : Covid-19 : Quinze choses à faire chez soi pour combattre l’ennui pendant le confinement.

L’article sera cindé en deux grandes parties à savoir :

I- Les risques liés au télétravail.

a- Les risques physiques ou les risques de santé.

b- Les risques psychosociaux et stress.

II- Quelques approches de solutions pour réduire les impacts du télétravail sur la santé.

Vous êtes prêts ?! Top c’est parti !

Confinement : comment réduire les impacts du télétravail sur la santé ?

I- Les risques du télétravail :

Le télétravail quand il n’est pas effectué dans de bonnes conditions présente beaucoup de risques pour les personnes qui le font.

Parmis eux figurent : les risques physiques & les risques psychosociaux et stress.

À lire aussi : Les neufs types d’intelligence selon le Dr Howard Gardner.

a- Les risques physiques (risques pour la santé) :

Parmis les risques physiques, nous avons : la fatigue visuelle, les risques des champs électromagnétiques, les risques électriques, les risques de troubles musculo-squelettiques(TMS).

*Fatigue visuelle :

Travailler devant un écran et ce, pendant plusieurs heures d’affilée n’est pas du tout conseillé. Car cela peut engendrer une fatigue visuelle.

Les risques de fatigue visuelle peuvent être causés par :

– la conception du poste de travail ;

il s’agit de la présence de reflets sur l’écran c’est à dire que l’éclairement est inadapté, l’écran mal positionné, la distance oeil – écran assez courte.

– une mauvaise organisation ;

c’est à dire que la durée de travail est excessive et pire encore sans pauses.

La fatigue visuelle se manifeste par des modifications physiologiques, une baisse des performances visuelles, des sensations de lourdeur des globes oculaires, des rougeurs, des picotements, des éblouissements, une myopie temporaire, les yeux secs, des maux de tête, une vue de plus en plus trouble au fur et à mesure de l’effort, des larmoiements, des clignements intempestifs des paupières.

Nous avons également le syndrome de l’oeil sec qui se caractérise par un manque de larme provoquant des sensations de brûlures ou d’irritation. Il peut être dû à plusieurs facteurs modifiables tels que :

– un écran placé trop haut par rapport à la distance de nos yeux ;

– la rareté du clignement des paupières lorsque vous faites un usage intensif de la souris. Ceci peut causer de longues durées de fixation de l’écran (la sollicitation de l’attention limite la fréquence de clignement).

Que pouvons-nous retenir ?

Les mauvaises conditions d’éclairage (reflets sur les écrans, éblouissement direct…), un poste peu ergonomique, le manque de pauses visuelles sont des sources de fatigue visuelle.

*Les risques des champs électromagnétiques :

Les risques éventuels sur la santé causés par l’exposition aux rayonnements électromagnétiques artificiels ne sont pas encore connus et les nombreuses études en cours de réalisation sur leurs effets n’apportent pas de conclusions effectives.

Cependant, l’utilisation intensive du téléphone portable expose particulièrement le télétravailleur à des sources d’émission d’ondes dont il est très proche, car les effets biologiques observés dépendent de la puissance du champ électromagnétique qui diminue rapidement avec la distance.

 » Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) indique que l’usage intensif du téléphone portable « peut-être cancérogène pour l’homme » à long terme et il y a parfois des effets directs pathologiques significatifs à court terme pour certaines personnes hypersensibles (nausées, vertiges, palpitations, effets visuels et nerveux).  » http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=489

À lire aussi : Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

*Les risques électriques :

Des risques électriques peuvent être enregistrés lors de l’utilisation d’installation électrique précaire ou provisoire. L’utilisation de prises défectueuses ou de conducteur sous tension(rallonge) représentent des dangers potentiels pour les télétravailleurs.

*Les risques de troubles musculo-squelettiques :

La posture favorite des TMS

Source : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

La position statique assise prolongée, l’utilisation constante du clavier, de la souris et de l’écran de l’ordinateur, le travail permanent au téléphone, engendrent des contraintes posturales au niveau du dos, du cou, des épaules et du poignet.

Les TMS endommagent essentiellement les tissus mous : les muscles et les tendons. Lors d’un travail sur écran, ce sont ceux de la nuque, des épaules, de la région lombaire, des poignets et des mains qui sont plus particulièrement atteints et exposés.

Les poignets souffrent également lors de la frappe dactylographique sur le clavier et de la manipulation répétitive de la souris.
Il en résulte souvent des cervicalgies et des lombalgies, des affections du poignet, par appui sur le talon de la main.

On note aussi des tendinites du pouce et du coude liées à l’usage des microclaviers ou des combinés téléphoniques mal tenus.

La position assise immobile de longues heures favorise aussi l’apparition de pathologies comme les troubles circulatoires, le diabète, ou l’obésité, aggravée par le grignotage et/ou une restauration rapide, sans vraie pause-déjeuner.

Les contacts cutanés fréquents avec des claviers et combinés de téléphone sales, génèrent aussi des maladies digestives dues aux virus et bactéries manuportés (gastro-entérite…). http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=489

Les facteurs de survenue des risques des TMS sont nombreux :

À lire aussi : Comment gérer le stress de façon continue chez un entrepreneur ?

– Ils peuvent être liés à la posture de l’opérateur devant son écran. Le maintien d’une position statique assise prolongée peut engendrer une fatigue musculaire par la sollicitation permanente durant une longue durée des muscles pour maintenir cette posture.

Ces postures assises induisent par ailleurs un comportement sédentaire (être assis avec une faible dépense d’énergie) qui, s’il est prolongé, est très nuisible pour la santé.

– Les TMS peuvent également être liés à des défauts d’aménagement du poste de travail : l’écran est souvent trop haut lorsque le moniteur est posé sur une unité centrale.

Plus encore, une utilisation du clavier sans aucun appui des avants bras sur le plan de travail sollicite de manière trop soutenue les muscles des épaules.

Par ailleurs, une forte concentration, des situations stressantes favorisent l’apparition des TMS. En effet, lorsque l’on est stressé, on est plus contracté que d’ordinaire et les muscles ont du mal à se relâcher complètement au repos.

À lire aussi : Confinement et Solitude : comment et pourquoi ne pas retourner vers son ex ?

b- Les risques psychosociaux et stress

Les risques psychosociaux (RPS) correspondent à des situations de travail où est présent le stress. Ils peuvent être induits par l’activité elle-même ou causés par son organisation.

<< Le stress est un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes de son environnement de travail et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour pouvoir y faire face. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

Dans le cas du télétravail, le stress peut être dû à la tâche et à l’organisation du travail : le travail mental répétitif, l’initiation à un nouveau logiciel, la pression temporelle, les temps d’attente aux réponses  de l’ordinateur.

La fixation d’objectifs inatteignables, sont également susceptibles d’engendrer du stress.

Pour en savoir plus : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

À lire aussi : Comment la moulinex de ma mère m’a donné une belle leçon de vie ?

II- Comment réduire les risques du télétravail sur la santé ?

L’inadaptation du bureau à domicile peut engendrer des risques liés à une installation défectueuse.

Pour gérer efficacement les effets du télétravail sur la santé, il convient d’être virgilant/e à l’aménagement et à l’implantation des postes de travail, à la posture à adopter, à l’affichage des informations sur l’écran et à l’organisation des tâches de travail etc

C’est ce je vous invite à découvrir dans les lignes à suivre.

À lire aussi : Comprendre et maîtriser ses émotions.

À lire aussi : Comment rester en confinement avec une personne avec qui ça dégénère très vite ?

  • L’ environnement sonore :

Les bruits sont des sources de fatigue et de stress. Quand ils sont trop imposants, les bruits deviennent très gênants puisque la tâche à effectuer demande beaucoup de concentration. Plus la tâche à effectuer est difficile et complexe, plus des effets indésirables liés au bruit tels que la diminution des performances cognitives risquent de se manifester. http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

  • La posture :

Retenez une chose : la posture idéale n’existe pas !

Il existe en revanche selon L’INRS une posture de moindre inconfort dont les caractéristiques sont les suivantes :

– Les pieds reposent à plat sur le sol de préférence ou sur un repose-pieds permettant de maintenir les pieds à plat lorsque le plan de travail n’est pas réglable en hauteur,

– L’angle du coude est droit ou légèrement obtus,

– Les avant-bras sont proches du corps,

– La main est dans le prolongement de l’avant-bras,

– Le dos est droit ou légèrement en arrière, et soutenu par le dossier.

L’installation du bureau et du siège doit permettre l’ajustement du clavier pour obtenir un positionnement adéquat du bras et la main (angle du coude droit ou légèrement obtus ; avant-bras proches du corps ; main dans le prolongement de l’avant-bras) ; le siège doit être réglable, de manière à ce que les pieds reposent à plat sur le sol ou sur un repose-pied, dos droit ou légèrement en arrière et soutenu par le dossier.

À lire aussi : Covid-19 : Comment éviter de prendre du poids pendant le confinement ?

Voici un exemple

Source : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

  • La distance œil – écran :

<< En alphanumérique, la distance optimale entre l’œil et l’écran dépend principalement  de la taille des caractères ou des chiffres affichés.

En pratique, une distance œil – écran de l’ordre de 50 cm à 70 cm (en fonction de la taille de l’écran) assure un confort visuel satisfaisant. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

À lire aussi : Comment faire une bonne impression à sa belle-famille ?

  • Le porte-document :

Lorsque le télétravailleur  travaille à partir de documents papier, un porte-document est utile. Celui-ci doit être placé à une hauteur et une profondeur qui minimisent la fatigue de la nuque et des yeux : à côté de l’écran ou entre le clavier et l’écran.

Si il a besoin de placer ses documents devant lui pour y écrire, un support de document amovible peut être placé devant l’écran sans avoir besoin de repousser le clavier.  

Venons-en maintenant aux différents composants de votre ordinateur : il s’agit du clavier et de la souris.

  • Le clavier :

Le clavier doit se situer en face du télétravailleur mais pas au bord du plan de travail pour permettre l’appui occasionnel des mains et des avant-bras.

<< Une distance de 10 à 15 cm entre le bord du plan du travail et la barre d’espacement du clavier permet cet appui. Il faut éviter de poser continuellement les poignets sur le bord du bureau pendant la frappe. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

À lire aussi : Comment surmonter sa  » vidéophobie ?  »

  • La souris :

La souris peut être positionnée dans le prolongement de l’épaule, l’avant-bras étant appuyé sur la table ou devant le clavier si celui-ci est très peu utilisé.

Placer la souris devant le clavier, plutôt qu’à côté du clavier, réduit les sollicitations musculaires.

La performance et la satisfaction des utilisateurs sont meilleures lorsque la souris est placée librement, sans contrainte, sur le plan de travail.

Il convient de ne pas laisser les poignets posés en continu sur le bureau. Il est possible d’utiliser un repose-poignet pour le clavier et la souris. http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

N’oubliez surtout pas, les claviers, les souris, les téléphones, les équipements bureautiques, doivent être fréquemment nettoyés et désinfectés pour éviter tout risque d’infection.

À lire aussi : Les vingt-quatre(24) à ne pas commettre dans la vie.

  • L’affichage de l’écran :

Selon toujours L’INRS, la polarité de l’écran doit privilégier un affichage sur fond clair car :

– elle est moins fatigante pour la vue qu’un affichage sur fond sombre ;

– les reflets sont moins visibles ;

– la couleur de fond est la même que celle des documents papier et de l’environnement (murs souvent de couleur claire).

La couleur bleue est à éviter pour les caractères de petites tailles et pour le curseur car elle est la moins bien perçue quand on fixe quelque chose ou avec l’avancée en âge. Cependant, il faut veiller à ce que le contraste entre les caractères et le fond soit suffisant.

– L’écran doit être orienté perpendiculairement aux fenêtres, pour limiter les reflets, et il convient de pivoter l’écran si des reflets subsistent du fait des luminaires.

Parlons maintenant de l’organisation du travail !

À lire aussi : Les cinq erreurs à éviter lors de l’utilisation de nos smartphones.

  • L’organisation du travail :

Travailler toute la journée non stop sur un écran n’est pas chose recommandable. Pour en réduire les effets, il est conseillé d’alterner le travail en ligne avec des tâches autres qui n’ont aucun rapport avec l’écran.

Il faut s’accorder une pause d’au moins 15 minutes toutes les deux heures. Ces pauses doivent avoir lieu hors du poste de travail pour rompre la posture statique : quitter la position assise, se lever, s’étirer et marcher, se détendre les jambes, manger. Il est bon d’avoir un rituel de travail assez constant : heures de début et fin de travail, de repas ou collation.

<< Par ailleurs, l’organisation des tâches doit permettre un repos périodique des mécanismes d’accomodation et de convergence des yeux sollicités pendant le travail. Ainsi quitter l’écran des yeux, même brièvement, contribue à la prévention de la fatigue visuelle. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

Nous voilà donc au terme de cet article. J’espère qu’il vous a plus et qu’il vous sera plus que utile. C’est génial, même « genialissime » (hahahaha ) de travailler de chez soi, il n’y a rien de mieux, mais ce serait encore plus parfait si vous le faisiez tout en limitant les risques pour votre santé.

Sources : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=489

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À lire aussi : Voici pourquoi certaines personnes deviendront jamais riches.

🚨Incroyable dilemme

Coucou j’espère que vous allez bien et que vous avez bien débuté votre week-end. Moi ça va super bien. Heureuse de vous retrouver à nouveau.

Pourquoi incroyable dilemme ?

Nous avons tous des problèmes au quotidien, parfois on fait face à des situations qui dépassent tout entendement. On reste là stoïque à se demander quoi faire, on a peur d’en parler à nos proches de peur qu’on nous juge.

Certaines personnes ne pouvant pas supporter préfèrent mettre fin à leur vie. Et moi je trouve que c’est triste car il y a toujours une solution. Personne n’est parfait. Et tant qu’on vit il y a toujours de l’espoir.

J’ai alors décidé pour venir en aide à toutes ces personnes qui vivent le martyr au quotidien de créer une catégorie «  incroyable dilemme » sur mon blog. Chaque semaine où chaque mois, je posterai anonymement les dilemmes de chacun et ensemble on trouvera une solution.

Alors, si vous vivez des situations vraiment difficiles en ce moment et que vous ne savez pas quoi faire, n’hésitez pas à me raconter votre histoire pour que je la reposte anonymement sur mon blog.

Vous pouvez me contactez par mail : mondukpepro@gmail.com ou par Whatsapp.

PS : Rassurez-vous, tout se fera dans l’anonymat et dans la confidentialité absolu. Votre vie privée sera respectée.

Bonne suite de confinement à tous. Et surtout restez chez vous.

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Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

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Très souvent, il suffit d’une phrase mal dite pour que tout parte en vrille ou en cacahuète avec votre entourage.

Parfois on le fait exprès ou par ignorance et dans la plupart des cas, on se retrouve dans des situations gênantes qui vont au-delà de ce à quoi nous nous attendions.

C’est pourquoi dans mon article de ce jour, je vous propose les dix(10) meilleures manières de s’adresser aux gens sans être la source des grabuges ou des incompréhensions.

Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

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1- Parler avec douceur :

Quand vous êtes en face de quelqu’un, parlez-lui avec douceur afin qu’il ne se sente pas agresser ou attaquer.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra d’avoir une conversation saine et paisible.

2- Parler avec honnêteté :

Sachez prioriser l’honnêteté en toute chose et même dans votre manière de parler avec votre entourage. Ne soyez pas hypocrite. Votre interlocuteur/interlocutrice ne doit pas se dire que vous avez quelque chose à lui cacher.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra de montrer aux autres votre vulnérabilité, votre humanité et par la même occasion les inciter à parler avec honnêteté également.

À lire aussi : Comment la moulinex de ma mère m’a donné une belle leçon de vie ?

3- Parler avec permission :

Quand vous parlez à une personne, exprimez-vous de manière à ce qu’elle ne se sente pas dominer. Soyez tendre.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra d’obtenir le consentement de l’autre sans pour autant le forcer à vous obéir.

4- Parler avec humilité :

En toute chose, l’humilité est la meilleure des vertus. Même quand vous vous exprimez, faites-le de manière humble afin que la personne en face de vous ne prenne pas votre vérité pour de la vantardise.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra de montrer votre modestie et d’amener les gens à vous donner de la valeur.

À lire aussi : Cinq erreurs à absolument éviter lors de l’utilisation de nos smartphones.

5- Parler avec sincérité :

Pourquoi vouloir tourner au tour du pot et ne pas dire ce que vous avez réellement sur le cœur ? Soyez sincère quand vous parlez pour ne pas semer le doute chez votre interlocuteur/interlocutrice.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra de ne pas être jugé sur votre apparence. Les gens pourront voir au-delà de votre apparence physique.

6- Parler avec respect :

Le respect en toute chose est primordial et en tant qu’être humain, il est important pour nous d’être respectueux/e quand nous nous adressons à quelqu’un.

Il ne faudrait pas que la personne en face de vous se sente déshonorer ou humilier juste parce que vous lui avez peut-être mal parler.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra de créer des relations potables et vraies. Si vous respectez les gens , les gens vous respecteront aussi. Ainsi, vous n’aurez même plus à le réclamer. Vous inspirerez désormais le respect.

7- Parler avec compassion :

Quand vous voulez vous adresser à quelqu’un, faites-le parce que vous comprenez la personne en face de vous, faites-le parce que vous partagez les émotions et la peine de celui qui est devant vous et non juste pour faire le chaud ou attirer uniquement l’attention sur vous.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra d’être vue comme une personne bienveillante, généreuse, aimante et qui a l’amour du prochain .

À lire aussi : Comprendre et maîtriser ses émotions.

8- Parler avec tolérance :

Quand vous parlez avec quelqu’un, soyez tolérants/es et indulgents/es envers ce dernier. N’oubliez pas que l’erreur est humaine et que ça peut vous arriver aussi de faire des dérapages.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra à l’avenir de ne pas être puni ou jugé pour une faute que l’un de vos proches avait déjà commis et que vous avez répétez. Et juste parce que vous vous êtes montrés aimables , compréhensibles envers ce/cette dernier/ère, il/elle aura le même comportement envers vous si jamais c’est à votre tour de fléchir .

9- Parler avec incertitude :

Incertitude dans le sens où vous devez faire preuve de délicatesse et de neutralité quand vous vous adressez à quelqu’un pour que ce dernier ne se sente pas dénigrer.

Ne soyez pas tout de suite catégorique en montrant que c’est vous qui avez raison ou que c’est votre vérité qui est la bonne. Ne cherchez pas coûte que coûte à avoir raison et à donner des arguments à dormir debout ou à ramener le passé à chaque fois. Vous ne ferez qu’attiser la flamme et les choses risquent de ne pas s’arranger.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra d’éviter les disputes même avant qu’il y en aient.

À lire aussi : Les neufs types d’intelligence selon le Dr Howard Gardner.

10- Parler avec conscience :

Quand vous vous adressez à quelqu’un, ne cherchez pas à être manipulateur/manipulatrice. Ne faites pas croire à l’autre que vous le faites pour lui alors qu’en vrai vous visez votre propre intérêt. Évitez de donner l’impression d’être égoïste et sachez satisfaire vos désirs sans contrôler les autres.

Quel est l’avantage ?

Cela vous permettra d’être une bonne personne et de vous rendre compte que ce que nous faisons pour les autres , nous le faisons d’abord pour nous.

Hello, vous êtes toujours là ?!

Nous sommes presque à la fin de l’article et je suis ravie de voir que vous êtes restés jusqu’à destination.

J’ose croire que nous avons désormais toutes les cartes en main pour avoir des conversations simples, fluides, honnêtes avec notre entourage tout en évitant au maximum les disputes ou les incompréhensions.

Pour finir, je vous laisse avec une image récapitulative de tout ce qui a été dit un peu plus haut dans l’article :

Source : http://www.relationplus.org/2017/10-facons-parler.html

J’espère que cet article vous sera utile. Et si vous l’avez aimé, n’hésitez pas à le partager et à vous abonner pour ne rien rater de mes prochains articles !

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Cinq erreurs à absolument éviter lors de l’utilisation de nos smartphones.

Nous sommes plus proches de nos smartphones que nous ne devrions. Même si ses effets sur nous ne sont pas immédiats ni visibles tout de suite, il a des conséquences sur nous à long termes.

Aujourd’hui, je partage avec vous les cinq erreurs à éviter lors de l’utilisation de nos portables.

Les cinq erreurs à éviter coûte que coûte lors de l’utilisation de nos smartphones.

À voir aussi : Covid-19 : quinze choses à faire chez soi pour combattre l’ennui pendant le confinement.

1- Regarder l’écran avec une mauvaise posture

*L’utilisation de téléphones portables provoque des blessures au pouce comme la ténosynovite. 

La ténosynovite est une maladie douloureuse qui touche généralement les mains, les poignets et les pieds, et qui est souvent le résultat d’une blessure, d’une sollicitation répétée ou d’une infection.

*Il existe un autre problème de santé de téléphone portable appelé « cou de texte ». Comme son nom l’indique, lorsque vous pliez votre cou vers l’avant pour regarder l’écran, le stress sur votre colonne cervicale augmente progressivement.

Et avec le temps, le poids de votre cou peut être 5 fois supérieur à votre poids réel. Cela provoque des douleurs au cou et des anomalies de posture.

Alors désormais, tenez votre téléphone au niveau des yeux, en gardant votre cou aussi droit que possible.

2- L’utiliser avec un signal faible

Lorsque vous voyez un signal faible sur votre téléphone, cela signifie en fait que votre téléphone émet un signal plus fort en tant qu’émetteur, et plus d’énergie provenant de votre téléphone portable signifie plus de dommages pour votre santé. 

Le Dr Devra Davis , auteur de  Disconnect: The Truth About Cell Phone Radiation, What the Industry Is Doing to Hide It, and How to Protect Your Family, recommande d’utiliser un téléphone fixe ou de garder le téléphone aussi loin de vous que possible lorsque le signal est faible. 

Cela fait également chauffer votre téléphone, ce qui constitue un autre danger.

À voir aussi : Confinement et Solitude : comment et pourquoi ne pas retourner vers son ex ?

3- Être exposé trop longtemps à la lumière bleu

Neuf personnes sur dix se retrouvent dans cette position chaque soir.

La lumière de votre écran supprime la mélatonine , l’hormone qui régule votre cycle de sommeil, ce qui est une autre raison pour laquelle vous ne devriez pas être près d’elle pendant votre sommeil. 

La lumière bleue provoque également des maux de tête et des problèmes oculaires et visuels. 

Essayez de réinitialiser les niveaux d’éclairage de votre téléphone et d’ activer le filtre de lumière bleue.

4- Le garder en contact avec votre peau

Il existe plusieurs études qui se concentrent sur le lien entre les téléphones cellulaires et le cancer, en particulier leur signal de transmission d’environ 900 MHz, ce qui rend votre téléphone chaud. 

Votre peau absorbe facilement la chaleur en petits morceaux chaque fois que vous la gardez près de votre corps. 

Bien qu’il n’y ait pas d’autres effets prouvés du rayonnement radiofréquence sur le corps humain, nous savons pertinemment que le rapport d’absorption diminue considérablement lorsque vous gardez une certaine distance entre vous et votre téléphone.

Essayez d’utiliser un casque ou un haut-parleur lorsque vous parlez sur votre téléphone portable, pour l’empêcher de vous toucher et si vous ne l’utilisez pas, laissez-le loin de vous pour une exposition minimale.

À voir aussi :Covid-19 : les indispensables à avoir chez soi pendant le confinement.

5- Dormir avec elle

Un téléphone portable est essentiellement un émetteur et un récepteur électromagnétiques. 

Cela signifie qu’il émet des ondes radio. Bien que cela n’ait pas encore été prouvé, la recherche continue de montrer comment les ondes peuvent affecter votre cerveau après avoir été exposées pendant de longues heures. 

Il peut vous réveiller avec des notifications pendant votre cycle de sommeil. S’il vous est impossible de l’éteindre complètement ou de le garder dans une autre pièce pendant que vous dormez, essayez de le garder en mode avion.

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À voir aussi : Comment rester en confinement avec une personne avec qui ça dégénère très vite ?

Le premier cas de décès dû au Covid-19 enregistré au Bénin

Le premier cas de décès dû au Covid-19 a été enregistré au Bénin. La victime est une femme de 43 ans, drépanocytaire SC et qui a été admise, il y a une semaine, dans une clinique privée de la place pour fièvre et diarrhée glairosanguinolante. L’apparition puis l’aggravation chez elle, de difficultés respiratoires et la notion de voyage dans un pays touché par la pandémie , ont permis de confirmer cette suspicion ce dimanche 05 avril 2020.

Malheureusement son décès est survenu alors que le résultat des analyses venait de tomber et que son transfert de la clinique vers le centre de prise en charge se préparait.

C’est vraiment une nouvelle difficile à assimiler. Je transmets toutes mes condoléances à la famille éplorée.

Le Coronavirus est vraiment réelle et n’a aucune limite. Alors je nous invite tous à redoubler d’efforts et à nous montrer solidaire autant envers les professionnels de la santé que tous les autres acteurs impliqués dans la lutte contre le Coronavirus.

Respectez toutes les mesures de précautions prises par les autorités de vos pays respectifs. Et surtout RESTEZ CHEZ VOUS, protégez-vous et protégez vos proches.

Du courage à tous et surtout ne nous laissons pas abattre. On finira par la gagner cette guerre.

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