Confinement : comment réduire les impacts du télétravail sur la santé ?

Hello la famille , j’espère que vous allez bien. Avec l’avènement du Covid-19, le monde du télétravail a subi une grosse évolution . Malgré ses nombreux avantages, le télétravail présente des risques considérables pour toutes les personnes qui l’épousent lorsque certaines précautions et mesures ne sont pas prises ni respectées.

Pour ne pas endommager votre état de santé tout en étant chez vous, il serait primordial d’adopter un certain nombre de comportements qui vous permettront de bien faire votre travail et de gagner de l’argent sans vous inquiéter des retombés.

Nous allons de ce fait, dans un premier temps découvrir les risques auxquels sont exposés les télétravailleurs en cette période de confinement et dans un second temps, je vous ferai une liste des choses à améliorer pour réduire les impacts de télétravail sur la santé.

À lire aussi : Covid-19 : Quinze choses à faire chez soi pour combattre l’ennui pendant le confinement.

L’article sera cindé en deux grandes parties à savoir :

I- Les risques liés au télétravail.

a- Les risques physiques ou les risques de santé.

b- Les risques psychosociaux et stress.

II- Quelques approches de solutions pour réduire les impacts du télétravail sur la santé.

Vous êtes prêts ?! Top c’est parti !

Confinement : comment réduire les impacts du télétravail sur la santé ?

I- Les risques du télétravail :

Le télétravail quand il n’est pas effectué dans de bonnes conditions présente beaucoup de risques pour les personnes qui le font.

Parmis eux figurent : les risques physiques & les risques psychosociaux et stress.

À lire aussi : Les neufs types d’intelligence selon le Dr Howard Gardner.

a- Les risques physiques (risques pour la santé) :

Parmis les risques physiques, nous avons : la fatigue visuelle, les risques des champs électromagnétiques, les risques électriques, les risques de troubles musculo-squelettiques(TMS).

*Fatigue visuelle :

Travailler devant un écran et ce, pendant plusieurs heures d’affilée n’est pas du tout conseillé. Car cela peut engendrer une fatigue visuelle.

Les risques de fatigue visuelle peuvent être causés par :

– la conception du poste de travail ;

il s’agit de la présence de reflets sur l’écran c’est à dire que l’éclairement est inadapté, l’écran mal positionné, la distance oeil – écran assez courte.

– une mauvaise organisation ;

c’est à dire que la durée de travail est excessive et pire encore sans pauses.

La fatigue visuelle se manifeste par des modifications physiologiques, une baisse des performances visuelles, des sensations de lourdeur des globes oculaires, des rougeurs, des picotements, des éblouissements, une myopie temporaire, les yeux secs, des maux de tête, une vue de plus en plus trouble au fur et à mesure de l’effort, des larmoiements, des clignements intempestifs des paupières.

Nous avons également le syndrome de l’oeil sec qui se caractérise par un manque de larme provoquant des sensations de brûlures ou d’irritation. Il peut être dû à plusieurs facteurs modifiables tels que :

– un écran placé trop haut par rapport à la distance de nos yeux ;

– la rareté du clignement des paupières lorsque vous faites un usage intensif de la souris. Ceci peut causer de longues durées de fixation de l’écran (la sollicitation de l’attention limite la fréquence de clignement).

Que pouvons-nous retenir ?

Les mauvaises conditions d’éclairage (reflets sur les écrans, éblouissement direct…), un poste peu ergonomique, le manque de pauses visuelles sont des sources de fatigue visuelle.

*Les risques des champs électromagnétiques :

Les risques éventuels sur la santé causés par l’exposition aux rayonnements électromagnétiques artificiels ne sont pas encore connus et les nombreuses études en cours de réalisation sur leurs effets n’apportent pas de conclusions effectives.

Cependant, l’utilisation intensive du téléphone portable expose particulièrement le télétravailleur à des sources d’émission d’ondes dont il est très proche, car les effets biologiques observés dépendent de la puissance du champ électromagnétique qui diminue rapidement avec la distance.

 » Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) indique que l’usage intensif du téléphone portable « peut-être cancérogène pour l’homme » à long terme et il y a parfois des effets directs pathologiques significatifs à court terme pour certaines personnes hypersensibles (nausées, vertiges, palpitations, effets visuels et nerveux).  » http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=489

À lire aussi : Les dix(10) meilleures façons de parler aux gens sans engendrer des disputes.

*Les risques électriques :

Des risques électriques peuvent être enregistrés lors de l’utilisation d’installation électrique précaire ou provisoire. L’utilisation de prises défectueuses ou de conducteur sous tension(rallonge) représentent des dangers potentiels pour les télétravailleurs.

*Les risques de troubles musculo-squelettiques :

La posture favorite des TMS

Source : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

La position statique assise prolongée, l’utilisation constante du clavier, de la souris et de l’écran de l’ordinateur, le travail permanent au téléphone, engendrent des contraintes posturales au niveau du dos, du cou, des épaules et du poignet.

Les TMS endommagent essentiellement les tissus mous : les muscles et les tendons. Lors d’un travail sur écran, ce sont ceux de la nuque, des épaules, de la région lombaire, des poignets et des mains qui sont plus particulièrement atteints et exposés.

Les poignets souffrent également lors de la frappe dactylographique sur le clavier et de la manipulation répétitive de la souris.
Il en résulte souvent des cervicalgies et des lombalgies, des affections du poignet, par appui sur le talon de la main.

On note aussi des tendinites du pouce et du coude liées à l’usage des microclaviers ou des combinés téléphoniques mal tenus.

La position assise immobile de longues heures favorise aussi l’apparition de pathologies comme les troubles circulatoires, le diabète, ou l’obésité, aggravée par le grignotage et/ou une restauration rapide, sans vraie pause-déjeuner.

Les contacts cutanés fréquents avec des claviers et combinés de téléphone sales, génèrent aussi des maladies digestives dues aux virus et bactéries manuportés (gastro-entérite…). http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=489

Les facteurs de survenue des risques des TMS sont nombreux :

À lire aussi : Comment gérer le stress de façon continue chez un entrepreneur ?

– Ils peuvent être liés à la posture de l’opérateur devant son écran. Le maintien d’une position statique assise prolongée peut engendrer une fatigue musculaire par la sollicitation permanente durant une longue durée des muscles pour maintenir cette posture.

Ces postures assises induisent par ailleurs un comportement sédentaire (être assis avec une faible dépense d’énergie) qui, s’il est prolongé, est très nuisible pour la santé.

– Les TMS peuvent également être liés à des défauts d’aménagement du poste de travail : l’écran est souvent trop haut lorsque le moniteur est posé sur une unité centrale.

Plus encore, une utilisation du clavier sans aucun appui des avants bras sur le plan de travail sollicite de manière trop soutenue les muscles des épaules.

Par ailleurs, une forte concentration, des situations stressantes favorisent l’apparition des TMS. En effet, lorsque l’on est stressé, on est plus contracté que d’ordinaire et les muscles ont du mal à se relâcher complètement au repos.

À lire aussi : Confinement et Solitude : comment et pourquoi ne pas retourner vers son ex ?

b- Les risques psychosociaux et stress

Les risques psychosociaux (RPS) correspondent à des situations de travail où est présent le stress. Ils peuvent être induits par l’activité elle-même ou causés par son organisation.

<< Le stress est un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes de son environnement de travail et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour pouvoir y faire face. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

Dans le cas du télétravail, le stress peut être dû à la tâche et à l’organisation du travail : le travail mental répétitif, l’initiation à un nouveau logiciel, la pression temporelle, les temps d’attente aux réponses  de l’ordinateur.

La fixation d’objectifs inatteignables, sont également susceptibles d’engendrer du stress.

Pour en savoir plus : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

À lire aussi : Comment la moulinex de ma mère m’a donné une belle leçon de vie ?

II- Comment réduire les risques du télétravail sur la santé ?

L’inadaptation du bureau à domicile peut engendrer des risques liés à une installation défectueuse.

Pour gérer efficacement les effets du télétravail sur la santé, il convient d’être virgilant/e à l’aménagement et à l’implantation des postes de travail, à la posture à adopter, à l’affichage des informations sur l’écran et à l’organisation des tâches de travail etc

C’est ce je vous invite à découvrir dans les lignes à suivre.

À lire aussi : Comprendre et maîtriser ses émotions.

À lire aussi : Comment rester en confinement avec une personne avec qui ça dégénère très vite ?

  • L’ environnement sonore :

Les bruits sont des sources de fatigue et de stress. Quand ils sont trop imposants, les bruits deviennent très gênants puisque la tâche à effectuer demande beaucoup de concentration. Plus la tâche à effectuer est difficile et complexe, plus des effets indésirables liés au bruit tels que la diminution des performances cognitives risquent de se manifester. http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

  • La posture :

Retenez une chose : la posture idéale n’existe pas !

Il existe en revanche selon L’INRS une posture de moindre inconfort dont les caractéristiques sont les suivantes :

– Les pieds reposent à plat sur le sol de préférence ou sur un repose-pieds permettant de maintenir les pieds à plat lorsque le plan de travail n’est pas réglable en hauteur,

– L’angle du coude est droit ou légèrement obtus,

– Les avant-bras sont proches du corps,

– La main est dans le prolongement de l’avant-bras,

– Le dos est droit ou légèrement en arrière, et soutenu par le dossier.

L’installation du bureau et du siège doit permettre l’ajustement du clavier pour obtenir un positionnement adéquat du bras et la main (angle du coude droit ou légèrement obtus ; avant-bras proches du corps ; main dans le prolongement de l’avant-bras) ; le siège doit être réglable, de manière à ce que les pieds reposent à plat sur le sol ou sur un repose-pied, dos droit ou légèrement en arrière et soutenu par le dossier.

À lire aussi : Covid-19 : Comment éviter de prendre du poids pendant le confinement ?

Voici un exemple

Source : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

  • La distance œil – écran :

<< En alphanumérique, la distance optimale entre l’œil et l’écran dépend principalement  de la taille des caractères ou des chiffres affichés.

En pratique, une distance œil – écran de l’ordre de 50 cm à 70 cm (en fonction de la taille de l’écran) assure un confort visuel satisfaisant. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

À lire aussi : Comment faire une bonne impression à sa belle-famille ?

  • Le porte-document :

Lorsque le télétravailleur  travaille à partir de documents papier, un porte-document est utile. Celui-ci doit être placé à une hauteur et une profondeur qui minimisent la fatigue de la nuque et des yeux : à côté de l’écran ou entre le clavier et l’écran.

Si il a besoin de placer ses documents devant lui pour y écrire, un support de document amovible peut être placé devant l’écran sans avoir besoin de repousser le clavier.  

Venons-en maintenant aux différents composants de votre ordinateur : il s’agit du clavier et de la souris.

  • Le clavier :

Le clavier doit se situer en face du télétravailleur mais pas au bord du plan de travail pour permettre l’appui occasionnel des mains et des avant-bras.

<< Une distance de 10 à 15 cm entre le bord du plan du travail et la barre d’espacement du clavier permet cet appui. Il faut éviter de poser continuellement les poignets sur le bord du bureau pendant la frappe. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

À lire aussi : Comment surmonter sa  » vidéophobie ?  »

  • La souris :

La souris peut être positionnée dans le prolongement de l’épaule, l’avant-bras étant appuyé sur la table ou devant le clavier si celui-ci est très peu utilisé.

Placer la souris devant le clavier, plutôt qu’à côté du clavier, réduit les sollicitations musculaires.

La performance et la satisfaction des utilisateurs sont meilleures lorsque la souris est placée librement, sans contrainte, sur le plan de travail.

Il convient de ne pas laisser les poignets posés en continu sur le bureau. Il est possible d’utiliser un repose-poignet pour le clavier et la souris. http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

N’oubliez surtout pas, les claviers, les souris, les téléphones, les équipements bureautiques, doivent être fréquemment nettoyés et désinfectés pour éviter tout risque d’infection.

À lire aussi : Les vingt-quatre(24) à ne pas commettre dans la vie.

  • L’affichage de l’écran :

Selon toujours L’INRS, la polarité de l’écran doit privilégier un affichage sur fond clair car :

– elle est moins fatigante pour la vue qu’un affichage sur fond sombre ;

– les reflets sont moins visibles ;

– la couleur de fond est la même que celle des documents papier et de l’environnement (murs souvent de couleur claire).

La couleur bleue est à éviter pour les caractères de petites tailles et pour le curseur car elle est la moins bien perçue quand on fixe quelque chose ou avec l’avancée en âge. Cependant, il faut veiller à ce que le contraste entre les caractères et le fond soit suffisant.

– L’écran doit être orienté perpendiculairement aux fenêtres, pour limiter les reflets, et il convient de pivoter l’écran si des reflets subsistent du fait des luminaires.

Parlons maintenant de l’organisation du travail !

À lire aussi : Les cinq erreurs à éviter lors de l’utilisation de nos smartphones.

  • L’organisation du travail :

Travailler toute la journée non stop sur un écran n’est pas chose recommandable. Pour en réduire les effets, il est conseillé d’alterner le travail en ligne avec des tâches autres qui n’ont aucun rapport avec l’écran.

Il faut s’accorder une pause d’au moins 15 minutes toutes les deux heures. Ces pauses doivent avoir lieu hors du poste de travail pour rompre la posture statique : quitter la position assise, se lever, s’étirer et marcher, se détendre les jambes, manger. Il est bon d’avoir un rituel de travail assez constant : heures de début et fin de travail, de repas ou collation.

<< Par ailleurs, l’organisation des tâches doit permettre un repos périodique des mécanismes d’accomodation et de convergence des yeux sollicités pendant le travail. Ainsi quitter l’écran des yeux, même brièvement, contribue à la prévention de la fatigue visuelle. >> http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

Nous voilà donc au terme de cet article. J’espère qu’il vous a plus et qu’il vous sera plus que utile. C’est génial, même « genialissime » (hahahaha ) de travailler de chez soi, il n’y a rien de mieux, mais ce serait encore plus parfait si vous le faisiez tout en limitant les risques pour votre santé.

Sources : http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/risques-sante.html

http://www.inrs.fr/risques/travail-ecran/prevention-risques.html

http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=489

Vous avez aimé cet article ? N’hésitez pas à le partager et à vous abonner pour ne rien rater de mes prochains articles !

Retrouvez-moi sur Instagram & sur Twitter .

À lire aussi : Voici pourquoi certaines personnes deviendront jamais riches.

Publié par Mondukpè

Écrire c’est ce qui me fait vibrer ! Lorsque je suis inspirée, les mots valsent dans ma tête jusqu’à parfois se bousculer et mes doigts se laissent guider...Vivre sa passion n'a pas de prix💫

9 commentaires sur « Confinement : comment réduire les impacts du télétravail sur la santé ? »

Répondre à Tomtom Latomate Annuler la réponse.

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :